Parce que cette petite fille dans les bras de sa mère et la voix de Jacques Dutronc.

Parce que George Descrières sur ce petit écran dont on change les chaînes en appuyant sur de gros boutons carrés.

Parce que le héros qui vient mêler ses aventures à la vie d’une fillette ascendant solitaire.

Parce que la impertinence, parce que le primesaut, parce que l’humour, parce que la tendresse aussi. Parce que l’audace et l’intelligence, parce que l’élégance, parce que le défi.

Parce que le héros, parce que le panache, parce que l’irrévérence.

Parce que la beauté, parce que la saveur de la langue, un peu désuète aujourd’hui, intemporelle pourtant dans sa souplesse et son élégance.

Arsène.